Plan de la ville de Guise, 1846.

Plan de la ville de Guise, 1846. Collection Familistère de Guise.

Plan de la ville de Guise, 1846 : détail.

Plan de la ville de Guise, 1846 : détail. Collection Familistère de Guise.

Plan de la ville de Guise, 1846 : détail avec implantation des fonderies et manu

Plan de la ville de Guise, 1846 : détail avec implantation des fonderies et manufactures Godin-Lemaire (1) et du Palais social (2). Collection Familistère de Guise.

La ville de Guise en 1846

Plan des nouvelles communications à établir autour de la ville de Guise.
Dessin de Lhotel, 1846.
Encre, plume, lavis d’encre sur papier.
H. 67 x L. 106 cm.
Familistère de Guise (inv. 2004-0-27).

Ce plan de la ville de Guise est dressé quelques mois avant que Godin y établisse ses ateliers. L’industriel obtient, en juin 1846, l’autorisation d’installer une fonderie dans le faubourg Landrecies, au nord de la ville. La population de Guise compte alors environ 3 500 habitants. La petite ville s’est développée au pied du château des ducs de Guise, entre l’Oise et un canal usinier alimenté par la rivière en amont. Le canal dessert notamment une papeterie, aménagée en 1837 dans une ancienne filature créée sur le site du couvent des Minimes. La ville est encore en partie enclose dans des remparts, en jaune clair sur le plan. L’enceinte est peu à peu démantelée. En 1839, la Ville décide de percer le rempart à l’extrémité de la place d’Armes et de tracer une large voie de communication vers le nord, route de Guise à Cambrai. Godin implante sa fonderie au nord de la ville, dans le Faubourg Landrecies. En 1857, il acquiert des terrains sur la rive gauche de l’Oise, pour y édifier le Palais social.