La photographie montre le rayon des chaussures dans la mercerie du Familistère.

Le rayon des chaussures dans la mercerie du Familistère de Guise. Photographie anonyme, 1900. Collection Familistère de Guise (inv. n° 1976-1-535). Crédit photographique : Familistère de Guise, 2018.

Verso de la photographie montrant le rayon des chaussures de la mercerie.

Le rayon des chaussures dans la mercerie du Familistère de Guise. Photographie anonyme, 1900 (verso). Collection Familistère de Guise (inv. n° 1976-1-535). Crédit photographique : Familistère de Guise, 2018.

Le rayon des chaussures dans la mercerie du Familistère de Guise

Photographe :

anonyme

Lieu :

Guise

Date : 1900
Technique : épreuve photographique sur papier au gélatino-chlorure d'argent (aristotype)
Mesures : H. 11 x 17 cm
Inscriptions :

manuscrit au stylobille noir au revers, en haut à gauche : « 1901 ».

Domaine :

photographie

Acquisition : fonds ancien du musée municipal de Guise, transféré en 2006.
Inventaire n° : 1976-1-535
Notice :

Le Familistère a, depuis l’origine, ses propres magasins d’approvisionnement, situés dans l’aile sud du pavillon central du Palais social et dans les économats. Ces magasins coopératifs de proximité représentent, pour Jean-Baptiste André Godin, une importante mesure d’économie sociale.

La brochure Le Familistère illustré. Résultat de vingt ans d’association. 1880-1900, éditée en 1900, donne une brève description des services commerciaux : « Les magasins sont répartis en deux groupes. L’un occupe le rez-de-chaussée du pavillon central et comprend l’épicerie, la vente du pain, des liquides, des articles de ménage, des meubles, des chaussures, des vêtements, etc. L’autre groupe, dans lesquels figurent les services les plus encombrants, comprend la boulangerie (fabrication), la buvette, l’alimentation et les combustibles. Ils se trouvent relégués dans des bâtiments annexes ».

La « mercerie » est logée à gauche de l’entrée principale du pavillon central. Le magasin vend non seulement des étoffes mais aussi des vêtements, des chaussures et des objets d’ameublement. La photographie, soigneusement composée comme les autres vues des magasins du Familistère, montre l’espace consacré aux chaussures, près du grand comptoir, au fond du magasin. La grande baie, qui sert de vitrine, ouvre sur la place du Familistère.

La photographie du rayon des chaussures de la mercerie est très vraisemblablement contemporaine de la photographie du dépôt de pain dans l’épicerie du Familistère, publiée dans la brochure de 1900.

Sources et bibliographie :
[Dallet (Émilie), Fabre (Auguste), Prudhommeaux (Jules)], Le Familistère illustré. Résultat de vingt ans d’association. 1880-1900, Paris, Guillaumin & Cie, [1900], p. 33.

Mots-clés : femme ; intérieur ; magasin ; mercerie du Familistère
Œuvres en rapport :

La mercerie du Familistère de Guise

Notice mise en ligne le 28/08/2018. Notice modifiée le 07/11/2018.