La photographie montre l'intérieur de la mercerie du Familistère.

La mercerie du Familistère de Guise. Photographie anonyme, 1900. Collection Familistère de Guise (inv. n° 1976-1-536). Crédit photographique : Familistère de Guise, 2018.

Verso de la photographie montrant l'intérieur de la mercerie du Familistère.

La mercerie du Familistère de Guise. Photographie anonyme, 1900 (verso). Collection Familistère de Guise (inv. n° 1976-1-536). Crédit photographique : Familistère de Guise, 2018.

La mercerie du Familistère de Guise

Photographe :

anonyme

Lieu :

Guise

Date : 1900
Technique : épreuve photographique sur papier au gélatino-chlorure d'argent (aristotype)
Mesures : H. 11 x 17 cm
Domaine :

photographie

Acquisition : fonds ancien du musée municipal de Guise, transféré en 2006.
Inventaire n° : 1976-1-536
Notice :

Le Familistère a, depuis l’origine, ses propres magasins d’approvisionnement, situés dans l’aile sud du pavillon central du Palais social et dans les économats. Ces magasins coopératifs de proximité représentent, pour Jean-Baptiste André Godin, une importante mesure d’économie sociale.

La brochure Le Familistère illustré. Résultat de vingt ans d’association. 1880-1900, éditée en 1900, donne une brève description des services commerciaux : « Les magasins sont répartis en deux groupes. L’un occupe le rez-de-chaussée du pavillon central et comprend l’épicerie, la vente du pain, des liquides, des articles de ménage, des meubles, des chaussures, des vêtements, etc. L’autre groupe, dans lesquels figurent les services les plus encombrants, comprend la boulangerie (fabrication), la buvette, l’alimentation et les combustibles. Ils se trouvent relégués dans des bâtiments annexes ».

La « mercerie » est logée à gauche de l’entrée principale du pavillon central. Le magasin vend non seulement des étoffes mais aussi des vêtements, des chaussures et des objets d’ameublement. Ses dispositions sont symétriques à celle de l’épicerie, située à droite de l’entrée du pavillon central.

La photographie est très vraisemblablement contemporaine de la vue du dépôt de pain dans l’épicerie du Familistère, publiée dans la brochure de 1900. Dans la mercerie, comme dans l’épicerie ou la boucherie des économats, le photographe dirige avec précision ses modèles de clientes, des Familistériennes recrutées pour la séance de prise de vues.

Sources et bibliographie :
[Dallet (Émilie), Fabre (Auguste), Prudhommeaux (Jules)], Le Familistère illustré. Résultat de vingt ans d’association. 1880-1900, Paris, Guillaumin & Cie, [1900], p. 33.

Mots-clés : femme ; intérieur ; magasin ; mercerie du Familistère
Œuvres en rapport :

L'épicerie du Familistère de Guise

Le rayon des chaussures dans la mercerie du Familistère de Guise

Notice mise en ligne le 28/08/2018. Notice modifiée le 07/11/2018.