Presse à copier vue de face

Presse à copier n° 3. Collection Familistère de Guise (inv. n° 2025-1-331). Crédit photographique : Familistère de Guise, 2025.

Vue du dessous de la presse à copier n° 3

Presse à copier n° 3. Collection Familistère de Guise (inv. n° 2025-1-331). Crédit photographique : Familistère de Guise, 2025.

Page du catalogue de 1914

Album de la Société du Familistère de Guise Colin et Cie, 1914, p. 448 (collection du Familistère de Guise)

Presse à copier n° 3

Auteur du modèle :

Société du Familistère de Guise Godin et Cie

Raison sociale de la Société du Familistère de Guise sous la gérance de Jean-Baptiste André Godin, d'août 1880 à janvier 1888.

Lieu :

Guise

Date : 1887
Fabricant :

Société du Familistère de Guise Godin et Cie

Raison sociale de la Société du Familistère de Guise sous la gérance de Jean-Baptiste André Godin, d'août 1880 à janvier 1888.

Lieu :

Guise

Date : 1887-1888
Technique : fonte de fer
Mesures : H. 40 ; L. 38 ; P. 30 cm
Inscriptions :

Moulé sur le plateau du dessus : « 3 » ; moulé au-dessous : « Godin & Cie à Guise Aisne »

Domaine :

objet mobilier domestique

Type : article de quincaillerie
Acquisition : don Jacques Nicolas, 2025
Inventaire n° : 2025-1-331
Notice :

La presse à copier les lettres est une invention de l'ingénieur écossais James Watt vers 1780. Son usage se répand aux États-Unis au milieu du XIXe siècle puis en Europe dans la deuxième moitié du XIXe siècle. La presse à copier permet aux administrations et aux entreprises, mais aussi aux personnes privées, d'archiver leur correspondance en leur épargnant la peine d'une copie manuscrite. Sur la lettre écrite à l'encre dite communicative est placée une mince feuille de papier pelure humidifiée. Sous l'action de la presse, le texte de la lettre est « communiqué » au dos de la feuille vierge ; le texte se lit à l'endroit sur l'avers grâce à la transparence du papier pelure. Dès 1851, Jean-Baptiste André Godin fait usage d'une presse à copier pour conserver une copie de sa correspondance. Trois modèle de presse à copier figurent dans l’album de 1887 de la Société du Familistère et trois autres apparaissent dans l’album de 1892 ; seules les dimensions de la barre et de la vis diffèrent d’un modèle à l’autre. Les presses sont livrées en fonte vernie et, sur demande, en fonte bronzée ou nickelée. Elles ne semblent plus avoir été fabriquées après 1914. La presse n° 3 du Familistère de Guise, dont l’inscription « Godin et Cie » se rapporte à la gérance de Jean-Baptiste André Godin, a été fabriquée en 1887 ou 1888. L’exemplaire pourrait être composite : le plateau supérieur porte la mention du numéro « 3 », mais le décor de l’arceau est identique à celui du modèle de la presse n° 4.

Mots-clés : rinceaux
Œuvres en rapport :

Presse à copier n° 1

Notice créée le 30/12/2025.