14 août 2020

Bylex par Bylex : La Progéniture

En « La Progéniture », Bylex présente l’Ancêtre-Mère et sa descendance par une série de silhouettes. Les êtres humains qui y sont choisis comme gérants du patrimoine de la Terre doivent avoir une connaissance très élaborée par rapport à d’autres espèces, animales ou infra-humaines.

Vue de la sculpture la Progéniture

Pume Bylex, La Progéniture, 2016. Photographie Revue Noire.

En cette sculpture qu’est « La Progéniture », Bylex présente l’Ancêtre-Mère et sa descendance : par une série de silhouettes.
Le concept de la physionomie initiale que doit refléter ses descendants n’est pas écarté. Par-là, nous pouvons remarquer la réapparition des caricatures, des gènes et des caractères ancestraux dans les nouveau-nés.
La reproduction tant humaine, animale ou végétale date de très longtemps. Cela favorise le concept général de la reproduction des matières dans l’univers ou cosmos.
Les êtres humains qui y sont choisis comme gérants du patrimoine de la Terre, doivent avoir une connaissance très élaborée par rapport à d’autres espèces, animales ou infra-humaines.
Sur ce, ils doivent aussi savoir gérer leur système de reproduction. Car si le Créateur-Dieu nous a doté de sexe, c’est pour le plaisir dans la reproduction justifiée ou non que nous en fassions des simples objets de jouissance incontrôlée.
C’est-à-dire des jouissances avides, pour que « la femme », être très chère et fragile, ne soit plus considérée comme un simple supplément des loisirs occasionnels, qu’elle ne soit plus chosifiée.
Mais plutôt que son comportement sexuel soit justifié par une intelligence conséquente et magistrale, pour que chaque addition avec son partenaire ait un sens de cohésion. Afin que son amour aille dans le vrai sens du bonheur, pour un mariage agréé par tous.
Par ailleurs, dans cette reproduction, qu’on sache encore que les enfants ne sont pas les biens matériels mais plutôt des véritables charges sociales.
Car dit-on : « On ne fait pas des enfants parce qu’on a un sexe ».
Et cela pour être un simple génitaire à l’image des animaux irresponsables qui eux ne se limitent qu’au sens de la génitarité aux vues de leurs petits.
En conclusion, un être humain responsable fait des enfants pour ces deux buts principaux : primo, c’est pour la reproduction justifiée et secundo, c’est pour la conservation de l’espèce !

signé Pume Bylex

À découvrir dans l'exposition « Le monde rêvé de Pume Bylex, avec Alain Nzuzi Polo », jusqu'au 19 juillet 2021 au Familistère de Guise.

Pour en savoir davantage sur l'exposition.