28 août 2020

Bylex par Bylex : La Cervelle

Dans la même sculpture, nous voyons la femme dont la coiffure reflète la tête d’une biche. Même devant les autres bêtes de la faune, immenses ou minces, géantes ou trapues, la biche ne se sent pas diminuée. Mais au contraire, elle est très sûre d’elle.

Vue de face de la sculpture La Cervelle

Pume Bylex, La Cervelle, 2012. Photographie Revue Noire.

La valeur d’une personne réside dans son cerveau. Tant que son cerveau raisonne bien, la personne est valorisée. Tant qu’il résonne mal, la personne est de valoriser !
En cette sculpture, Bylex a représenté la mère universelle qui a engendrée des personnes bonnes et des personnes mauvaises. Ce qu’on peut noter également, c’est que le socle de cette sculpture représente le globe (l’Humanité).

D’une manière naturelle, la femme doit être fière obligatoirement. Une femme qui n’est pas fière de sa beauté, de sa chevelure, de sa personnalité physique, c’est une femme malade qui mérite d’être soignée à l’hôpital.
Dans la même sculpture, nous voyons la femme dont la coiffure reflète la tête d’une biche. Illustration qui témoigne que la biche ne développe pas en elle des états de complexité d’infériorité.
C’est-à-dire, la biche est très fière de sa beauté, de ses cornes. Elle n’est pas dominée par le complexe d’infériorité.
Même devant les autres bêtes de la faune, immenses ou minces, géantes ou trapues, la biche ne se sent pas diminuées. Mais au contraire, elle est très sûre d’elle.
La femme, quant à elle, doit être fière de sa beauté. Elle ne doit pas être complexée par d’autres beautés féminines, mais plutôt elle doit être sûre de sa féminité.
C’est-à-dire, de sa beauté qui n’est autre qu’une représentation qui complète les autres beautés féminines de la planète. Car toute femme est une complémentarité pour les restes des femmes de l’humanité. La mort d’une femme sur terre, c’est une beauté féminine de moins.
Par ailleurs, en cette même sculpture, nous voyons la représentation de deux images : au centre de l’œuvre nous voyons la mère universelle qui a engendré des personnes avides, sans foi ni loi, colériques, n’incarnant aucune gentillesse (l’image de la personne dont le front est marqué en traits).
De l’autre côté, nous voyons l’image d’une personne issue de la même mère, mais qui est bonne et souriante, qui développe en elle des notions positives et négatives. C’est-à-dire qui peut changer son état d’esprit par tempérament (l’image où nous voyons la personne dont le front est marqué des signes positif et négatif).

signé Pume-Bylex

Vue de profil de la sculpture la Cervelle.

Pume Bylex, Le Crabe-Horloge, 2011. Photographie Revue Noire.

À découvrir dans l'exposition « Le monde rêvé de Pume Bylex, avec Alain Nzuzi Polo », jusqu'au 19 juillet 2021 au Familistère de Guise.

Pour en savoir davantage sur l'exposition.